Le DO or DON’T

Pour cette deuxième édition du DO or DON’T, je vous parle tatouage !

 

Le tatouage : forever ou for a day ? 
tatouage post

 

Depuis un certain temps l’envie me démange de commencer à penser sérieusement à me faire tatouer. Cela fait déjà quelques temps que l’idée trotte dans ma tête, mais le simple fait de m’imaginer avec un dessin gravé à vie (genre de maintenant à 99 ans ?!!) sur ma peau me fait un peu peur je dois bien l’avouer !

Comment être sûre qu’on ne s’en lassera pas ? La seule et unique réponse que j’ai trouvé à cette question c’est de se faire tatouer quelque chose qui a et aura toujours une signification pour moi. Sauf qu’à 20 ans et des poussières, on a pas forcément toujours le recul pour ça.

Parfois je me dis qu’il faut simplement arrêter d’y réfléchir en long en large et en travers et juste me lancer – je connais des gens qui se font tatouer comme on va chez le boulanger, mais un jour il faudra qu’ils m’expliquent comment c’est possible !

Et puis cet été est née une mode qui n’est pas pour me déplaire : celle des tatouages éphémères, et j’ai un gros penchant pour les tatouages « gold » qui fleurissent un peu partout sur la toile.

Ceci étant dit, ça ne résout pas définitivement le problème du tatouage « forever », mais pour un tatouage « for a day », c’est tout à fait jouable .

Et vous, les tatouages éphémères ça vous dit ?

D’après vous, DO or DON’T ?

Si certaines se sont déjà fait tatouées ou sont dans le même genre de dilemme, n’hésitez pas à m’en faire part, ça m’intéresse beaucoup – témoignage c’est mon choix c’est ma vie bonjouuur !

 

Sur ce, je vous laisse avec un petit florilège de jolis tatouages trouvés au cours de mes – lonnnnnngues – heures passées sur Pinterest.

 

 

Les « wild » tatouages animaux

Les ethniques

tatouages ethniques

Les colorés 

tatouages colorés

Bonne semaine !

Des bisous

Le DO or DON’T

Le DO or DON’T de la semaine : le carré long

 

portrait

Cela fait maintenant 21 ans que je porte les cheveux longs. Du plus loin que je me souvienne, ils n’ont jamais été coupés au dessus de mes épaules (si on met de côté la phase coupe au bol – merci maman …). Et 21 ans de cheveux longs ça use à la longue. Ou plutôt ça déprime.  Parce que non content d’avoir les cheveux si longs qu’ils me chatouillent les coudes quand je fais un jogging, ils sont également bien loin – et c’est peu dire – d’être souples. Non ce n’est pas un effet d’optique ou un coup de main de l’ami lisseur, c’est juste la nature. Et la nature est mal foutue – ou peut-être que c’est la femme qui est mal foutue ? – il faut bien le dire parce que celles qui naissent avec un ultra volume et des boucles à la Jasmine se plaignent, et nous on fait de même. J’ai toujours envié ces filles aux cheveux magnifiquement gonflés à la pompe à vélo – si c’est vrai j’en rêve même la nuit ! – celles qui peuvent se permettre de dire quand une goutte de pluie se pointe «  OMG mon brushing !!! » -, celles qui, dans le rayon shampoing dévalisent la gamme «  lissage intensif », celles qui n’envisagent même pas de démêler leur tignasse parce que le peigne y perdrait ses dents…

Bref vous l’aurez compris j’ai une dent contre mes cheveux raides. Non pas que dans l’absolu je trouve ça affreusement insupportable, puisque je cohabite avec eux depuis 21 ans on a finit par trouver un terrain d’entente : je les laisse pousser et ils me laissent tranquille. Oui mais voilà, parfois, cette joyeuse entente cordiale tout droit venue du monde des bisounours me tape un peu sur le système. Car plus ils sont longs – ce qui revient à dire moins je vais chez le coiffeur – et clairement, moins ils ont de forme, et ne parlons pas même du volume inexistant. So what the hell ?  J’ai bien pensé à tout raser pour voir si par hasard ils repousseraient façon Jackson five, mais là je pense que c’est mon mec qui se barrerait en courant. Du coup j’ai opté récemment – ou plutôt je me suis décidée (ou pas) récemment car cette coupe de cheveux me trotte dans la tête depuis la révolution française – pour un carré long à la manière d’Alexa Chung: youknowwhatImean ?

alexa chung via be magazine

Bon dans un premier temps ce serait plutôt sans la frange parce que le changement ok mais faudrait pas voir à pousser mémé dans les orties non plus. Mais attention, j’amène une petite variante : le smoky. Non je n’ai pas sauté du coq à l’âne : on parle toujours cheveux. Le smoky c’est – d’après mon coiffeur – une technique qui consiste à faire quelques mèches mais qui se fondent dans la couleur naturelle (quelques tons au dessus ou en dessous de la couleur de vos cheveux) pour accrocher la lumière et du coup donner une impression de volume. On va dire que c’est une manière d’ajouter des contrastes pour que le cheveu paraisse moins «  plat ». En obsessionnelle que je suis j’ai même un tableau entier sur Pinterest consacré à cette folie capillaire : Hair obsession.

Evidemment, mes cheveux baguettes ne prendrons pas une forme vaguement ondulé genre «  je reviens de la plage et mes cheveux n’ont pas eu le temps de sécher », mais un petit coup de fer à boucler, un peu de « sea spray » et le tour est joué. Enfin, en théorie. Reste plus qu’à mettre en pratique.

So … DO or DON’T ?

Capillairement votre,

Camille

Le DO or DON’T de la semaine : le carré long